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lundi 15 septembre 2025
À deux mois de la COP30 sur le climat à Bélem en Amazonie, la participation des entreprises reste floue. Dix ans après l’Accord de Paris, elles hésitent à s’exposer, entre contraintes logistiques, tensions politiques et peur du greenwashing. Bruxelles mène également en parallèle un détricotage de plusieurs réglementations phares sur le reporting durable des entreprises ou le devoir de vigilance, au sein du paquet Omnibus, faisant craindre un backlash écologique. Certaines, y compris au sein des plus engagées, s’autorisent un certain relâchement. Lors de la table-ronde sur la méthode ACT, Hélène Valade, la directrice développement environnement de LVMH et présidente de l’Orse, n’a pas hésité à fustiger ceux qui réclament aux entreprises de s’aligner sur une trajectoire 1,5°C, “quand bien même cet objectif semble désormais hors d’atteinte”...
auteur: (Cf. Info Concepcion Alvarez - Novethic)
source: www.novethic.fr
mardi 16 septembre 2025
Mieux vaut tard que jamais ! C’est l’une des réactions que l’on peut avoir à la suite de la publication, tant attendue, des arrêtés concernant les référentiels du label national « antigaspillage alimentaire pour le secteur de la restauration » parus au JO le 8 septembre dernier. Ce dispositif basé sur le volontariat, qui rentrera en vigueur le 10 octobre prochain, s’inscrit dans le cadre de la loi AGEC (loi antigaspillage pour une économie circulaire) du 10 février 2020, qui fixait pour objectif la réduction de 50 % du gaspillage alimentaire en 2025 dans la restauration collective, par rapport à 2015. L’échéance pour la restauration commerciale ayant, elle, été fixée à 2030. Chacun des deux référentiels de ce label comprend trois niveaux de labellisation accessibles selon le taux de gaspillage alimentaire moyen...
auteur: (Cf. Info Claire Cosson Resto Zepros)
source: resto.zepros.fr
mercredi 17 septembre 2025
Les entreprises américaines ayant un nombre croissant de travailleurs à distance recourent à la surveillance numérique. Leurs employés apprécient peu. ActivTrak, Teramind, Time Doctor, WorkExaminer, Hubstaff… les éditeurs de logiciels, utilisateurs d’intelligence artificielle (IA), leur offre donc une alternative : des outils pour suivre à distance le travail de l’employé assis devant son ordinateur. ActivTrak observe ainsi les e-mails, les sites visités, les temps de travail, l’activité de la souris… Un de ces logiciels peut, en plus, prendre régulièrement des photos de l’intéressé, ou faire des enregistrements vidéo. « C’est une mentalité d’usine », dénonce Jonathan Schoenberg, directeur créatif de l’agence de publicité TDA, à Boulder, dans le Colorado. Un outil rétrograde et inefficace à ses yeux...
auteur: (Cf. Info Caroline talbot - Le Monde)
source: www.lemonde.fr
jeudi 18 septembre 2025
OpenAI a publié le 15 septembre un rapport analysant plus d’1,5 millions de messages envoyés à son célèbre chatbot entre mai 2024 et juin 2025. L’équipe de recherche économique d’OpenAI, aux manettes du rapport, s’est associée à l’économiste David Deming de Harvard ainsi qu’au Bureau national de recherche économique (NBER), un organisme privé américain à but non lucratif, pour analyser la floppée de données collectéesObjectif : cerner le rôle que joue l’agent conversationnel dans le quotidien de ses 700 millions d’usagers, qui lui adressent chaque jour 2,6 milliards de requêtes. Résultat des courses : 49 % des messages sont des demandes d’aide, de conseils ou d’informations adressées à ChatGPT ; 40 % concernent l’exécution de tâches précises ; et 11 % expriment uniquement des opinions ou des émotions, sans chercher à déclencher une réponse de la part du bot...
auteur: (Cf. Info Emilie Echaroux - Usbek et Rica)
source: usbeketrica.com
vendredi 19 septembre 2025
Le gouvernement l’avait annoncé le 8 septembre : dès le 1er octobre, une surprime de 1000 euros s’ajoutera au bonus écologique pour les voitures électriques assemblées et équipées d’une batterie produite en Europe. Objectif : soutenir l’industrie automobile européenne face à la concurrence asiatique et favoriser la relocalisation de la chaîne de valeur. Cette aide, cumulable avec le bonus écologique - financé par des certificats d’économie d’énergie (CEE) depuis juillet -, pourra porter le soutien public à l’achat d’un véhicule électrique jusqu’à 5200 euros. La liste précise des véhicules éligibles est disponible sur le site de l’Ademe, l’agence publique de la transition écologique. Au total, 222 références sont listées mais dès les premières lignes, des incohérences apparaissent. Le premier modèle mentionné est la Smart ForTwo, dont la production s’est arrêtée en mars 2024....
auteur: (Cf. Info Alix Lavoue - Le Figaro)
source: www.lefigaro.fr